Divergent RPG

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Contre le mur...au pied du mur. | Aimée John

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Lun 10 Oct 2016 - 10:03
Contre le mur...Au pied du mur

ft.



Elle était encore sur les marches quand un groupe de Sans-faction passa à côté d'elle pour se rendre dehors et elle réalisa qu'elle avait passé un peu trop de temps à ruminer. Le métal froid des marches contre ses cuisses ne fit que confirmé sa pensée. C'est donc avec empressement qu'elle remonta les escaliers pour rejoindre le toit. La plus part des gens dormaient ou buvaient encore ici et là, mais le chemin vers le toit était désert ce qui était bon signe selon elle, jusqu'à ce qu'elle revienne sur conclusion : des types étaient sur le seuil de la porte et ils semblaient discuté avec quelqu'un à l'intérieur, Seth ? La conversation ne semblait pas amicale à en croire les mines refermé et colérique des quatre curieux.

Aimée voulu d'abord voir si ils allaient partir d'eux-même avant de faire quelque chose d'inconscient, comme se lancer dans cette mélasse. Le gars au centre - qui semblait être celui qui parlait et le plus âgé- tapa l'épaule de son voisin qui rentrant et Aimée eu à peine le temps d'apercevoir Seth à l'intérieur que le Sans-faction refermait déjà la porte derrière lui.

Il y avait deux hommes entre elle et la porte. Si elle se lançait tête baissé ils ne leur faudrait pas plus de quelques secondes pour l'attraper. Et si elle allait cherché quelqu'un qui sait quel bagarre inégale ils allaient provoqué. Non pas qu'elle doutait des capacités de l'audacieux, mais avec ses confrères il fallait toujours se préparer aux plus fourbes des manigances.

-Vous ne devriez pas être là tous autant qu'vous êtes.

Elle c'était lancé la tête la première, mais comptait bien -avant de ce faire attrapé- tentait le tout pour le tout. Elle avait les mains gelées et ses genoux commençaient à trembler, la peur ? Le froid ? Elle n'en savait trop rien, mais elle était encore décidé à intervenir, car si son intervention pouvait aidé son ami elle n'hésiterait pas.

-C'est plutôt toi qui devrais pas être là fillette.

Celui qui avait dit était celui qui parlait à Seth, possédait une voix rocailleuse et semblait plus vieux qu'elle d'une bonne quinzaine d'années. Un ancien si on pouvait dire.

-Fillette ? Je n'vous permet pas déjà et ensuite
-Elle ne me permet pas vous avez entendu ça. Ricana le concerné en s'adressant à l'autre bourrin qui rigola de bon cœur. Tu ferais mieux d'aller regrimpé dans ton nid ma p'tite y a des trucs que t'as pas besoin d'voir ici.
-Alors vous êtes si lâche que ça pour attaquer un homme à quatre ?
-Mais c'est qu'on à de la réparti par ici. J'me répéterai pas : tire toi !
-Pas sans mon ami.

Cette réponse ne lui plus décidément pas puis qu'il envoya le plus jeune lui régler son compte. Profitant de la distance Aimée évita le premier et lui envoi son pied dans les parties le laissant tordu de douleur au sol et fut saisi par le plus âgé qui semblait avoir du mal à retenir notre voleuse qui se débattait comme une enragée.

-Tu l'ouvres moins là hein ? T'étais la première à dire que tu voulais pas d'eux et maintenant se sont tes amis.
-Foutez moi la paix, ça vous concerne en rien, aller plutôt embêter plus fort que vous.
-Mais c'est ce que l'on fait.

Il n'y avait décidément rien de morale dans cette conversation alors profitant du manque d'attention de son "gardien" elle lui écrasa le pied et le frappa à son tour dans l'entre jambe visant aussi bien qu'avec l'autre.

Mais il ne sembla pas plus dérangé que ça par la douleur et l'attrapa au cou avant de commencer à resserrait son bras autour de ce dernier.

-Tu parle plus là, qu'est ce qui se passe, tu viens de te souvenir qui commande.
-Certaine..ment.. pas.. toi.
-Quoi qu'est ce que tu dis, j'entends pas tu veux de l'air peut être ?

Elle hocha aussi vigoureusement que possible la tête, mais ne respirait pas d'avantage. Il allait la tuer à force.

-La prochaine fois tu réfléchira avant de te croire plus forte que les autres.

Elle ne l'écoutait que d'une oreille, essayant de lever son bras assez vitre pour au moins atteindre la poignée de la porte et l'ouvrir, mais le vieux compris bien vite et recula en l'entraînant avec lui.

-Pas si vite papillon. Laisse-les donc tranquille regarde c'est fini, ton ami doit être en bien piteux état maintenant. Dane ?

Aimée avait arrêté de ce débattre, inquiète de savoir qui aller sortir et cherchant à respirer malgré la pression sur sa trachée. Il ne lui en faudrait que très peu pour que l'air ne cesse de pénétré dans son corps.

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Dim 30 Oct 2016 - 1:30
Une voix commence à s'élever. Puis une autre. Ce sont des sans-factions. Les Audacieux n'ont pas cette rancœur dans la voix. La porte s'ouvre mais ils s'arrêtent quand ils s'aperçoivent que ce lieu ne leur est pas acquis. 

-Oh bah ça alors ! Une flipette qui traîne seule dans les couloirs la nuit !

Celui qui parle est sans hésiter le traditionnel "chef de la bande", et un ancien de ma propre faction pour en couronner le tout, à en juger par ses tatouages et sa musculature. 

Je ne trouve rien de mieux en réponse que :

-Bah alors, on est pas au dodo ? Il se fait tard les enfants ! Et c'est pas bien de jouer aux racailles...

Il me coupe alors la parole.

-Tu vas payer ton insolence. On aime pas que de des gens qui en plus de nous réduire à l'esclavage tapent l'incruste chez nous. Tu n'es pas le bienvenue ici et on va vite te le faire comprendre.


Ils ne sont donc pas là pour plaisanter, et le premier ne semble pas avoir gardé un quelconque honneur. L'issue de cette entrevue semble inévitable.

-...quand on a juré de défendre son prochain au sacrifice de sa propre vie. Lui répondis-je en fronçant les sourcils.
Vous n'avez pas envie que mes amis apprennent qu'on s'en est pris à l'un des leurs. Surtout toi. Vous le savez, et vous ne voulez surtout pas d'un ennemi de plus.

-Quoi ? tu étais avec eux avant ? S'écrie son acolyte.
-Ta gueule, toi. Lui répondit-il sèchement. C'est pas tes affaires.
Tu es perspicace, jeune recrue, mais ça ils ne le sauront jamais, je peux te le garantir.
Il donne un ordre à deux de ses acolytes et referme la porte et s'avance alors vers moi avec le dernier en faisant tournoyer sa machette dans la main. 

Si ses hommes ne sont pas rentrés c'est quelqu'un arrive et je mets ma main à couper que c'est Aimée. Elle a bien choisi son moment encore. Elle va se faire défoncer, peut-être même buter et je peux par l'aider tant que je n'ai pas fait mordre la poussière à ces lourdauds. 

Alors que je ne me suis pas réellement battu depuis une éternité, l'adrénaline de la baston refait son apparition et je m'en gave. Cette bestialité mortelle propre à la plupart des gens de ma faction prend possession de ma raison. Comme c'est délectable, cette sensation d'être si proche de la mort...de la mienne ou de la sienne...c'est avec grand plaisir que je prends part à ce combat mortel, un sourire sadique sur les lèvres.

Nous nous tournons autour comme font tous les combattants qui se calculent. Je n'ai pas envie de dégainer mes couteaux, c'est moins amusant si c'est trop facile. C'est pour ça aussi que je ne m'en sers jamais...peut-être que cette imprudence aura un jour ma peau.
Quand nous avons finalement échangé nos places de départ je jette un coup d’œil vers la porte dans un éclair d'intelligence, espérant peut-être les piéger de la manière la plus sale qui soit mais le chef le voit immédiatement et se lance à l'attaque. Le seul langage que nous utilisons dorénavant et celui des poings et du sang.

Sa précipitation me permet d'esquiver son premier coup facilement. J'en profite alors pour tenter de le désarmer de mon pied droit sur son poignet mais ça n'est pas efficace. Je dois rapidement enchaîner pour ne pas me faire prendre de vitesse et lui lance un coup de pied retourné du gauche qui effleure finalement son nez. Il va falloir que le combat se finisse vite pour espérer trouver Aimée dans un état encore acceptable. L'autre m'attrape alors pour m'emmener au sol mais je n'ai pas de temps à perdre avec lui, je luis mets les doigts dans les yeux et le finis avec un crochet à la mâchoire.
Il a néanmoins laissé le temps au réfrigérateur de porter une attaque propre. Sa lame se rapproche alors à la vitesse de l'éclair de mes côtes flottantes dans un coup doit de bas en haut. Je ne peux ni la parer ni l'éviter. Je suis vaincu, comme un idiot. 

Ma vie défile devant mes yeux. Mon enfance chez les Erudits, mes moments douloureux à l'école, les TPs de microélectronique, ma fugue, Uriah, sa technique au pugilat...sa technique du pugilat ! 
Dans un dernier geste de survie, je me jette dans les bras de mon adversaire comme un boxeur pour le saisir sous les côtes. La lame me passe derrière le dos. Ouf. 

Je tente alors de l'arracher mais quand ses pieds quittent enfin le sol je sens la pointe de sa lame me piquer fort le dos. Je me retourne alors d'un bond, déchirant légèrement ma veste. La lame de sa machette butte contre mon couteau, protégeant mon cœur. Il ne comprend pas et appuie plus fort, sans effet. Je suis alors bien placé pour lui attraper le col de sa veste ainsi que la manche et d'un geste propre je le fait passer par dessus comme un sac à patates. Il tombe lourdement sur le dos, je garde la manche de sa main d'arme pour la faire passer entre les jambes et ainsi lui luxer l'épaule. Alors qu'il crie de douleur je lui arrache sa ceinture pour lui attacher les mains dans le dos. 
Sa machette est dorénavant à moi. Pour l'empêcher de se relever je décide alors de lui trancher superficiellement les ischio-jambiers pendant que l'autre fait dodo avant de la ranger à ma ceinture. Je m'occuperai de lui plus tard.

Je tape un sprint jusqu'à la porte pour découvrir Aimée à terre en train d'être étranglée. Cette fois la question ne se pose pas, j'ouvre veste, dégaine mes couteaux balistiques et presse les deux boutons rouges l'un après l'autre. Les lames sont éjectées des manches et fusent vers la tête de celui qui est en train de faire du mal à cet être si cher à mes yeux. Il évite la première qui lui ouvre tout le côté du visage, mais pas la seconde qui se plante droit dans son œil gauche. Il tombe inerte pendant que l'autre se relève. Elle avait donc réussi à en vaincre un, c'est carrément craquant, une fille à l'apparence si fragile qui se révèle être une lionne.
Je le frappe de toutes mes forces en sautant dans un cri de rage et il dévale les escaliers.

Je peux enfin m'occuper d'Aimée après l'avoir débarrassée du cadavre qui l'écrasait. 
L'idiot que je suis roule en boule sa veste et la pose sous la tête d'Aimée malgré le froid pour qu'elle ne repose plus sur...des escaliers.

-Ca va p'tite teigne ?...Regarde dans quel état tu t'es mis. Je...je suis désolé je n'aurais jamais dû te laisser y aller seule. C'est de ma faute.

Mon regard est mêlé de reproches et de craintes et la secoue légèrement.
Je tremble et ça se ressent dans ma voix.
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Louis Dornan
Abnegation
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Lun 31 Oct 2016 - 14:14
Contre le mur...au pied du mur. | Aimée John - Page 2 Tumblr_oearllOOgn1sfj44oo1_500


Vous êtes mignons tout les deux .
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Mer 2 Nov 2016 - 2:01
Contre le mur...Au pied du mur

ft.



La chair de poule? Aimée sentait chaque parcelle de son corps suait la panique et la peur qui pré-dominé dans son esprit, elle ne pouvait plus rien d'où elle était. L'homme qui se tordait de douleur au sol était le cadet de ses soucis, toutes son attentions était sur la portes et lorsque celle-ci s'ouvrit pour laisser sortir la personne qui dominait dans ses pensées malgré la douleur et le manque d'air.

Il s'en était sorti. Aimée laissa échapper un couinement qui aurait plutôt été une exclamation de soulagement, un soulagement de courte durée, car son agresseur lui n'aimait pas l'idée que ses deux amis se soient fait battre par un jeune homme seul et sans arme, ou du moins sans en avoir besoin.

Aimée ne compris pas l'intégralité des actions qui suivirent, mais elle avait comprit que Seth n'avait pas hésité à sortir ses armes face à l'homme qui la retenait, le sifflement étrange des métaux se frottant alors que les lames quittait chaque une leur tour le manche que Seth tenait. La première lame fut accueil par une horrible odeur de sang et la seconde par un cri d'agonie venant du sans-faction qui ne perdit pas de temps pour lui tomber dessus gardant son bras contracter contre sa gorge et raide comme une branche : il était mort.

La voleuse n'osait pas bouger à la penser du cadavre reposant sur son dos, elle ne pouvait voir Seth, mais entendit son cri de rage et le bruit d'un corps dévalant des marches avec violence, avait-il envoyer l'autre sans-faction au pied des marches ? Le retrait du poids sur son corps frêle eu l'effet de la faire hoqueter de surprise.

Aimée prenait des inspirations sifflantes et ne résista pas lorsque Seth vint placer sa veste sous la tête de notre petite inconsciente. Une quinte de toux la prit un temps avant qu'elle ne sourisse faiblement au son surnom puis abandonne son sourire en déchiffrant le regard de l'Audacieux. Elle s'en voulait de l'avoir ainsi inquiété et d'une certaine façon mis en danger, sa secousse montrait bien que l'état de la jeune fille l'avait très clairement impacter et qu'elle ne pouvait le laisser ainsi.

Dans une tentative de calmer les tremblements du garçon Aimée déposa sa main sur la sienne et étira ses lèvres en un sourire calme, elle ne voulait plus voir cette crainte dans ses yeux ou encore ces reproches qui devaient surement être lié à la position dans laquelle elle c'était retrouvé.


-Non. C'est aussi la mienne, je n'ai pas réfléchi, mais je voulais tellement t'aider...C'est rien ça, j'aurais une voix rouillée pendant quelques jours et juste mal au cou le temps que ça passe.. ça aurait pu être pire sans toi. Ne sois pas désolé, moi je le suis de t'avoir inquiété.

Elle avait une voix étouffée et dont la force d'intonation jouait au montagne russe, une petite toux du à l'effort fourni pour parler et elle se colla à lui tout en tenant chaleureusement sa main entre les siennes alors qu'elle laissait sa tête se poser sur l'épaule de Seth. Elle avait espéré que cette proximité effacera l'inquiétude de Seth, mais elle compris que c'était aussi pour se rassurer elle-même, le fait de savoir cet être si cher dans une situation aussi dangereuse que mortelle avait eu raison aussi bien de la logique que de la retenue d'Aimée qui laissa progressivement les muscles de ses épaules se relâcher et ferma les yeux en percevant le parfum de son vis-à-vis.

-J'ai eu peur.. Pour toi.

Le dire à haute voix, même avec une voix aussi déraillant, rendait les choses plus réelles : Elle c'était vraiment inquiété pour lui. En avoir conscience suffisait à notre amie qui soupira et s'imaginait déjà sous ses draps.. Cette pensée lui fit réaliser qu'elle ne lui avait pas trouvé de couche pour la nuit. Dans un mouvement lent et démotiver elle s'écarta, accentuant l'écart en venant poser sa main sur l'épaule de l'Audacieux en prenant un air grave.

-Seth.. Tu te fâches pas hein ? Mais voilà : Je ne t'es pas trouvé de lit ni même de coussin... Je suis désolé.

Elle était sérieuse, dans toute cette histoire de bagarre elle faisait d'une absence de lit un second état d'urgence alors qu son expression était franche et impliquée.

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Jeu 17 Nov 2016 - 2:20
Elle a pas la mine fraîche mais elle récupérera, c'est ce que je me dis, peut-être pour me rassurer, m'auto-convaincre que ça ira pour la suite. C'est qu'elle est solide la bougre. Elle pose sa main sur la mienne et fini par parler avec une voix éraillée mais audible. L'adrénaline, la fatigue et l'action ont fait oublier le froid intense et l'inconfort. 

-Non. C'est aussi la mienne, je n'ai pas réfléchi, mais je voulais tellement t'aider...C'est rien ça, j'aurais une voix rouillée pendant quelques jours et juste mal au cou le temps que ça passe.. ça aurait pu être pire sans toi. Ne sois pas désolé, moi je le suis de t'avoir inquiété.


Sur le coup elle a pas tort, mais je ne vais pas lui dire. On a vraiment eu chaud mais on s'en est sortis et cette situation ne risque pas d'être anodine dans les jours à venir. Il va falloir gérer cette éventuelle alliance avec les sans-faction et la sortie des autres de l'enceinte. 

-C'est pas graaave, n'en parlons plus, l'essentiel c'est que tu sois en vie. Tu as été très courageuse, tu mériterais presque de rejoindre ma faction haha. 

Puis elle se colle à moi et pose à nouveau sa tête sur mon épaule. J'adore quand elle fait ça, c'est comme si rien ne pouvais lui arriver, que nous étions tous les deux hors d'un monde où toutes les formes de vies sont hostiles entre elles. 

-J'ai eu peur.. Pour toi. 


-Tu sais, je comprends mais il ne faut pas t'en faire pour moi. Toute ma vie j'ai vécu dans ce sens et un jour peut-être je vais mourir, que ça soit jeune ou vieux, demain ou dans dix ans. 


Conscient que je suis en train de plomber l'ambiance, je tente de détourner le sujet.


Mais n'en parlons plus, c'est derrière nous maintenant. On ferait mieux d'aller se reposer.


Elle réagit comme si une ampoule s'était allumée sur sa tête et s'éloigne tout à coup. Mon esprit crie intérieurement de déception.


-Seth.. Tu te fâches pas hein ? 


Oh mon dieu il se passe quoi, qu'est ce qu'elle a fait ? me dis-je.


Mais voilà : Je ne t'es pas trouvé de lit ni même de coussin... Je suis désolé.



Pour ne pas éclater de rire je fronce les sourcils pour faire comme si c'était grave mais je n'y arrive pas et mon sourire me trahit même si j'essaye de le cacher. Elle a l'air sérieux et je sais qu'en dépit de la situation elle l'est réellement. Il faut savoir que, bien que les gens savent en général que les Audacieux ne vivent qu'avec peu de confort, ils n'en imaginent pas pour autant que l'idée du sommeil quotidien ou même du lit n'est pas du tout une généralité chez eux et ce dès leur plus tendre enfance. Souvent, ils font des siestes plus ou moins n'importe où et n'importe quand, à part quand l'entraînement ou le travail sont intenses. Alors même si cette problématique est primordiale pour le commun des mortels, elle paraît futile sur le moment. Je me rappelle en plus que je n'ai pas travaillé depuis bien longtemps, s'il n'y avait pas eu de l'action ce soir j'aurais peut-être fini rouillé.
Il ne faut pas la froisser en répondant...


-Pour être honnête j'y avais pas du tout pensé. Ça n'est bien évidemment pas grave pour moi car je ne suis même pas sûr de dormir cette nuit. Par contre je vais m'assurer que tu sois en sécurité cette nuit. Après ce soir, on ne sait pas comment la situation peut évoluer. Tu peux marcher ?
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Mar 22 Nov 2016 - 17:06
Contre le mur...Au pied du mur

ft.



Elle le fixait très sérieuse et désolée, pourtant la réaction de Seth se fit désirer, car à part son froncement de sourcil il ne fit rien. Aimée se faisait tout les scénarios possible dans son esprit et imaginait déjà le regard sombre, les poings serrés pourtant Seth semblait être quelqu'un de très "au jour le jour", mais Aimée avec son imagination et ses manies de faire appel à l'honnêteté en cas de litige ne s'arrêtais pas à cela. En général -généralité basé sur sa vie de Sincère- les gens exprimaient leur mécontentement très explicite lorsqu'ils étaient concernés, tout d'abord ils n'étaient pas sympathique leur mots étaient cinglants et ils n'avaient plus envie d'être en présence de la personne qui les a contrarié.

Seth lui ne rentrait pas dans cette catégorie et cela eu le dont mettre Aimée dans une grande confusion.

-Pour être honnête j'y avais pas du tout pensé. Ça n'est bien évidemment pas grave pour moi car je ne suis même pas sûr de dormir cette nuit. Par contre je vais m'assurer que tu sois en sécurité cette nuit. Après ce soir, on ne sait pas comment la situation peut évoluer. Tu peux marcher ?

Elle resta là bouche bée, il venait sérieusement de lui répondre ça ? Aimée n'en croyait pas ses yeux, si toute les personnes qu'elle avait contrarié dans son ancienne faction était comme Seth elle n'aurait pas eu du mal à s'intégrer elle qui faisait des bourdes tous les deux mètres.

-Euh bah le sel oui

Elle ferma sa bouche et continua à fixer Seth avec des yeux de chiots touchés. Elle ne cherchait même pas à revoir sa réponse et se redressa lentement en chancelant légèrement sans le quitter des yeux.

-Oui ça va.

Elle entama un mouvement pour descendre les escaliers, mais dans sa curiosité continuelle elle se retournait toutes les quatre marches pour lancer des regards curieux à Seth, elle failli marché sur le corps de l'homme encore étaler en bas des marche et passa par-dessus détachant son attention de Seth pour regarder si il respirait encore. Faiblement, ais c'était déjà ça. Il ne serait pas le premier mort dans le QG, c'était d'ailleurs pour ça que Aimée n'aimait pas cet endroit : la mort courait les couloirs à chaque instant. Les gens se retournaient sur leurs passages, elle devait surement avoir une tâche sur ses vêtements ou c'était juste le bruit occasionné qui avait attiré les couches tard. Une personne se dirigea vers les escaliers. Elle trouverait un truc à dire plus tard, si bien sur elle revenait plus tard. Certainement.

Une fois arriver en bas elle regarda une dernière fois derrière elle puis parti en attrapa Seth par la main avant de courir cinq voir huit bâtiments plus loin, elle n'avait plus besoin de compter, elle se souvenait de l'apparence de son immeuble, elle y était seule et personne ne venait ici, car ils pensaient tous -les Sans-factions- que plus rien ne pouvait être récupéré, mais elle avait eu la chance de tomber sur cette immeuble là.

Ils avaient eu une fenêtre de trois minutes avant que les autres comprennent qu'il y avait un problème avec notre voleuse son ami et son appartement étant plutôt loin elle n'avait pas attendu par deux fois pour entraîner Seth dans sa course. Elle avait serré sa main comme si elle avait peur qu'on lui arrache la sienne.

Elle avait couru comme si une patrouille d'Audacieux comptait les arrêter voir que quelqu'un en avaient après eux. Elle bifurquais entre les bâtiments, tantôt à gauche, tantôt à droite, à travers un bâtiment qui tenait par on ne sait quel miracle pour ressortir sur une grande rue et s'engouffre dans un hall sans portes


Une fois dans son hall elle relâcha sa prise et s’accroupit au sol pour reprendre son souffle puis se redressa encore essoufflé.

-Ils ne savent pas où j'habite et c'est très bien comme ça.

Elle jeta un coup d’œil dehors puis revient vers Seth.

-Dis t'es bon en escalade, c'est juste deux trois niveaux hein.

Voir plus. Elle eut un réflexe de longue date et voulu attraper ses cheveux vers l'arrière avant de se rappeler qu'elle les avait court à présent, celle-là ne remontait qu'à un jour tout de même. Elle remonta donc ses membres et se dirigea vers le fond ignorant l'escalier en ruine qui, si on s'arrêter là- laissait pensait qu'il n'y avait rien en haut, mais faite la à d'autre notre Aimée nationale était une curieuse dans l'âme.

-D'habitude je ne le fais pas comme ça j'utilise juste le mur, mais là je suis beaucoup trop fatiguée pour jouer la cascadeuse du dimanche.

Elle plaça la chaise face un mur, monta dessus et dans un élan tout en longue saisit une parti du plafond. Si il n'y avait pas cette bâche pour cacher le trou et empêcher la lumière de la nuit révéler son emplacement on pourrait croire qu'elle a été coincé dans le béton du plafond. Une fois hissait en haut elle rabattit la bâche vers elle pour se pencher par-dessus le trou et laisser sa tête apparaître.

-Tu viens ? on est pas encore chez moi là.

Elle savait qu'il la suivrait, il avait montré d'une certaine manière qu'il était curieux alors pourquoi pas là ?

Elle continua de monter en utilisant toujours une chaise chaise cacher dans un coin, elle fit environs huit étages comme ça avant d'emprunter un escalier en partie détruit puis poussa la porte numéro 12 et remonta le couloir semé de morceau de béton plus ou moins gros, mais aucune trace de poussière.

-Je suis maniaque quand ça va trop loin.

Elle s'arrêta devant la porte du fond, la porte 127.

-Voilà je suis à la maison.

Elle lui adressa un sourire joyeux en croisant les bras derrière elle.

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Lun 5 Déc 2016 - 22:36
Aimée tira une gueule étrange sans que je ne comprenne vraiment pourquoi. Un peu ce genre de tête que fait un scientifique après trois ans d'études sur les relations
sociales qu'entretiennent les animaux d'une espèce improbable entre eux. Ou même des plantes. Des plantes sociales. Ouais il faut que je me repose.

-Euh bah le sel oui. Qu'elle me répond.

Je me surprend à lui rendre le même regard, cherchant désespérément ce que ça voulait bien dire. Le sel ? Elle a du se blesser à la tête pour déblatérer de telles 
inepties. Ou alors c'est moi. 


-Oui ça va. Finit-elle par annoncer, peut-être pour me rassurer. En tout cas c'est relativement efficace car mes inquiétudes s'estompent. Puis elle m'entraine dans 
les escaliers. Son regard me scrute, me surveille, comme si j'allais partir, défaillir ou m'en prendre à elle, au choix. Puis elle détourne son regard pour prêter 
attention au larbin encore étalé sur le sol. Je n'y prête pour ma part pas la moindre attention, comme si c'était une chose habituelle. Je me contente de ramasser
ma lame qui avait raté sa cible pour dévaler les escaliers puis je les replace dans leurs manches respectifs. Le contraste des corps dans ce lieu est assez décevant
mais ça me ramène à la triste réalité de cette faction. Une fois que nous sommes en bas elle m’entraîne en courant cette fois. Sa condition physique est assez 
impressionnante pour quelqu'un qui ne suit pas l'entrainement difficile de la fosse, chose qui s'ajoute à la grande liste des qualités que je semble lui trouver.
Alors que mon allure pourrait dépasser la sienne elle continue à me broyer la main. Elle a peur, mais elle est décidée, elle sait exactement où elle va dans ce dédale
de bâtiments, si bien que je ne pense pas que qui que ce soit ne soit capable de nous suivre. Nous entrons enfin dans une vaste salle à l'apparence déserte et vide
de tout intérêt. Elle décide enfin de s'arrêter et nous reprenons notre souffle.

-Ils ne savent pas où j'habite et c'est très bien comme ça.

Elle a eu donc la chance de tomber sur un lieu probablement intéressant (même si actuellement il faut se rendre à l'évidence, il n'y a rien d'exploitable) sans que
qui que ce soit à nouveau ne le remarque.

-Dis t'es bon en escalade, c'est juste deux trois niveaux hein.

-Aucun problème j'adore ça.

Elle passe ensuite à côté des escaliers en les ignorant comme s'il n'avaient jamais exister pour se diriger vers le mur.

-D'habitude je ne le fais pas comme ça j'utilise juste le mur, mais là je suis beaucoup trop fatiguée pour jouer la cascadeuse du dimanche.

Le fait d'apprendre qu'elle rentre chez elle quotidiennement de la sorte m'en bouche un coin au point que je me sens rougir. A moins qu'elle se la pète pour me 
faire croire qu'elle a des capacités physiques hors-normes. Il est néanmoins vrai que pour survivre dans cette communauté il doit falloir être extrêmement débrouillard.
Et chanceux aussi, elle c'est les deux apparemment. Elle se hisse alors dans un trou dissimuler dans le mur.

-Tu viens ? on est pas encore chez moi là. Me provoque-t-elle.

Sans piper mot je repère les prises que j'emprunterai, puis prends mon élan et commence à grimper avec rapidité et habileté. Puis nous débouchons sur un couloir et
l'endroit devient curieusement propre alors je déduis que nous y sommes presque. Elle le justifie par le fait qu'elle est maniaque puis s'arrête devant une porte.

-Voilà je suis à la maison.

Elle semble fière de son appartement. Et il y a de quoi. Nous sommes très loin des clichés du sans-faction désoeuvré et pouilleux qui ne possède rien d'autre que le
morceau de carton sur lequel il dort et les loques qui lui servent de couette. Nous avons là un vrai appartement digne de ce nom qui n'a pour seule différence avec
ceux des autres factions qu'il fait forcément un peu vieillot. Je réagis par un :

-Waw...t'es riche ? Qui est tellement idiot et peu subtile que je me serai bien frappé jusqu'à m'en brier la mâchoire et la dentition. 

C'est petit mais cosy. Il n'y a en effet pas la place pour deux pour dormir. Je ne sais pas trop comment on va faire, vu son état, je n'ai pas très envie de la laisser
seule. Peut-être que je devrais inspecter les environs pour moi aussi trouver un endroit, qui sait, et si jamais je ne rentrais à la fosse ? Je pense aussi à mes congénères
qui ont décidé de travailler cette nuit. Je suis un peu lâche de ne pas être avec eux.

-Euuuh je veux dire, tu as beaucoup de chance d'avoir trouvé ça ici, vu le temps que les sans-factions existent. Si on arrive pas à s'entasser dedans je trainerai dans
les parages, histoire de voir s'il n'y a pas quelque choses à récupérer, et voir s'il n'y a pas des collèges dans le coin qui ont besoin du renseign...euuuh de moi.
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Mar 6 Déc 2016 - 12:23
Contre le mur...Au pied du mur

ft.



Elle n'avait décidément aucuns moyens de cerné ce garçon, mais c'était là une des raisons pour lesquelles elle ne c'était pas détournée lorsqu'il lui avait adressé la parole dans la salle.

Il dégageait la même chose que Effy chez les Sincères : la confiance. 

Aimée avait l'impression, elle sentait qu'elle pouvait avoir confiance en lui bien qu'il soit Audacieux et qu'il fume des cigarettes qui vous donne mal à la gorge et un peu à la tête. Elle l'appréciait et n'avait pas vu de mal à partager son lieu caché dans le Q.G. Mais les choses ont toujours le don de tourner au vinaigre quand on se trouve au Q.G des sans-faction. Alors qu'elle était sorti voir où son ami pourrait passer la nuit un groupe d'hommes étaient parti rendre visite à Seth et en revenant Aimée n'avait pas réellement réfléchi avant de se montrer pour leur dire de partir.

Elle c'était vite débarrassé d'un des types rester devant la porte, mais le second n'avait pas attendu qu'elle s'en prenne à ses bijoux de famille pour la maîtrise, puis tout était aller plus où moins vite. Elle avait vu Seth sortir de la pièce, le type qui l'a retenait était mort et l'autre avait fait une chute jusqu'au pied des escaliers après quoi Seth l'avait pris dans ses bras.

Une soirée bien particulière après les annonces qui avaient eu lieu plusieurs heures avant et ses échanges avec Effy et Eric en public.

Il n'avait pas eu la réaction attendu lorsqu'elle lui avait annoncé ne pas lui avoir trouvé d'endroit où dormir, Aimée l'avait alors fixé comme un sujet à examiner de près ne comprends plus rien au réaction humaine. Ayant répondu quelque chose d'inintelligible quand il lui avait demandé si elle se sentait capable de marcher afin qu'il la raccompagne, elle c'était levé pour mener la danse jusqu'à son appartement où ils se trouvaient à présent.

Elle sursauta quand elle entendit sa réaction face à son appartement minuscule. Elle c'était momentanément plongé dans ses pensées.

Elle, riche ? Techniquement cela ne collait pas avec sa situation, mais si l'on comparaît ses possessions avec celles de ses congénères oui elle était très certainement plus riche que la moyenne. Moyenne basée sur les revenus des Contrebandiers qui étaient de véritables voleurs professionnels. Elle ramassa toute les petites choses qui aurait du rester dans un carton bien précis et souffla une fois ses vêtements un peu trop personnel enfermé dans son carton. Elle n'avait jamais vraiment envisager d'avoir un jour de la visite chez elle et c'était devenu une petite habitude de tout mettre sur le sol en se disant que personne ne la voyait du douzième étage.

Il se rattrapa en disant qu'elle était chanceuse et cela fit rire notre sans-faction alors qu'elle déplaçait un carton posé sur sa vielle chaise de bureau, bureau qui d'ailleurs était rempli, pour ne pas dire surchargé, d'objets en tout genre, briquets, cuillères, armes blanches, vaisselles brisées, glu, laines emmêlée dans des aiguilles en bois, allumettes, aiguilles, fils et j'en passe et des mieux.

-Si on étudie cette situation d'un point de vue social oui je suis riche par mes échanges et très chanceuse d'avoir un toit encore solide sur la tête.

Elle sourit de bon coeur alors qu'elle essayait de retrouver quelque chose sur sa table de travail poser dans le coin à l'entrée de la pièce.

Son appart n'était pas bien grande et il y avait juste ce qu'il fallait d'espace pour passer entre les obstacles dressés le long des murs, l'air frais ne manquait pas avec ses fenêtres sans vitres, mais les couvertures suffisait pour tenir au chaud une fois au lit.

-Tiens assis-toi avant d'essayer de nous entasser dans ma petite chambre-salon. Ria-Aimée en tournant sa chaise de bureau vers Seth. Je pense que tu trouveras surement chaussure à ton pied, j'ai pas regardé le reste des étages au-dessus et en-dessous, mais doit y avoir des trucs je suppose. C'est encore en bonne état par ici.

Elle tourna un temps avant de regarder dans ses cartons pour enfin sortir un petit paquet portant le même dessin que celui qu'il y avait sur le paquet de Seth.

-Trouvé ! Tiens je savais pas ce que c'était avant et je l'avais juste jeté avec les autres dans ce carton en pensant qu'il ne serait pas très utile, mais voilà maintenant ils le sont.  Dit-elle en lui tendant un paquet de cigarette neuf. Sers-toi si tu veux.

Elle attrapa en suite le carton et le lui posa sur les genoux avant de déplacer celui rempli de sous-vêtements féminin sous sa table de couture près de son lit pour mieux se laissé tomber sur ce dernier en envoyant voler ses chaussures dans le petit coin au pied de son lit près de l'entrée de la cuisine.

-Tu allais dire renseignement tout à l'heure, des renseignements sur quoi ? Sur qui ?

Elle lui avait demandé ça comme si on demander le temps qu'il allait faire demain tout en passant une couverture sur ses épaules par dessus sa veste d'audacieux.

Représentation de l'appart:
 



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Lun 19 Déc 2016 - 3:27
Elle me tends une chaise alors que je contemple son habitation. Mon corps craque alors que je pose ma maigre masse chancelante dessus. Il va y avoir des douleurs demain, entre toutes les tensions, les chocs et les courbatures. J'en profite pour faire un tour d'ensemble de son appartement des yeux. C'est à l'image de la faction (je présume), c'est à dire qu'il y a pas mal de choses improbables qui trainent un peu partout. En particulier sur le bureau. C'est drôle car ils semblent venir des quatre coins de Chicago. Son lit est un vulgaire matelas posé à-même le sol, couvert de couvertures. Sur le coup je me dis qu'elle doit avoir la chance  d'en avoir un. Je me demande comment Evelyn vit, elle. Il faudra que j'aille jetter un oeil si j'en ai l'occasion. Il y a aussi une table et des cartons sans que je sache ce qu'ils contiennent. La seule fenêtre est condamnée pour des raisons évidentes. Enfin, une porte sur la gauche doit donner sur les (la ?) salles d'eau. En tout ça doit faire deux tiers des appartements d'un garde. 


-Je pense que tu trouveras surement chaussure à ton pied, j'ai pas regardé le reste des étages au-dessus et en-dessous, mais doit y avoir des trucs je suppose. C'est encore en bon état par ici.


J'espère que j'aurai de quoi établir quelque chose ici. Au final j'ai presque autant de quoi m'y sentir bien que chez moi, et puis il y a Aimée.
Elle se pose elle aussi et sors un carton. Ca m'intrigue. Elle en sort une boite disant qu'elle allait la jetter car inutile


-Sers-toi si tu veux.



Mes yeux sortent de leurs orbites car il s'agit bien de cigarettes. J'ai l'impression de rêver alors que je lui en prends une, puis je la porte à ma bouche. 


-Tu allais dire renseignement tout à l'heure, des renseignements sur quoi ? Sur qui ?


Elle me couvre avec une couverture. C'est chaud, doux, ça fait du bien. C'est ce genre de chose si simple mais tellement agréable et bénéfique que l'on ne peut qu'envier après une telle journée, pleine de tensions.

Je soupire, je ne vais pas lui faire l'affront de lui mentir. Je n'ai rien contre elle mais par ce lapsus je me suis mis dans de beaux draps, en tant que membre du renseignement et ayant comme travail de surveiller les faits et gestes des gens pour en faire des comptes rendus méthodiquement, et parfois même de me voir confier en équipe des tâches plus ingrates et moins sécuritaires. Après m'être échappé de chez cette saleté de building des Erudits je suppose que j'étais destiné à ça. Mais quoi qu'il en soit je dois lui faire comprendre. C'est trop risqué de lui dire directement car je n'ai pas le droit mais je dois essayer d'être subtile.

-Tu sais...je suis pas censé être là. Les gars d'Evelyn nous surveillent tout le temps, on est pas censés pouvoir se déplacer comme on veut ici mais...on va dire qu'il y a des gens chez nous qui doivent savoir tendre l'oreille, savoir des choses et se faire oublier. 
-Euuuh j'ai le droit de l'allumer ?-

Je regarde ensuite à ma ceinture et en sors la machette que j'avais ramassée plus tôt avant de la lui tendre. Après une soirée comme celle-ci où nous avons tous-deux failli perdre la vie, c'est à se demander par quel hasard elle est toujours envie. Me concernant, je ne saurais l'expliquer.


-C'est aussi pour ça que l'on ne doit pas me voir avec des armes apparentes. Tu vois, les gens ont tendance à remarquer les gros bras, mais pas les autres. Tiens, je pense que tu en auras besoin, mais sers-t-en qu'en dernier recours.

Je me demande comment elle va réagir. J'espère ne pas lui faire peur, après tout, je ne pouvais pas lui cacher ça bien longtemps.
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Lun 19 Déc 2016 - 12:15
Contre le mur...Au pied du mur

ft.



Elle lui avait demandé de quel renseignement il parlait alors qu'elle lui passait l'une de ses couvertures ses les épaules avant de farfouiller dans ses cartons histoire de s'occuper les doigts avant de sortir un tas de tissu qui lui servait quand elle rafistoler du linge de maison ou des vêtements de couleur. Quelques cartons lui servaient de placard où elle classer les vêtements par couleurs, un petit sourire en coin étira ses lèvres quand elle pensa au fait que Seth ignorait certainement ce qu'elle faisait avant avec ses vêtements.

Elle fini par aller vers sa table de couture un morceau de tissu vert en main, après avoir correctement remis les bords des cartons en place, sorti un rouleau de fil vert d'une des boîtes sur la table coinça une aiguille entre ses lèvres alors qu'elle prenait place sur son lit, elle retourna un de ses drags qui possédait la même couleur que le tissu dans la main d'Aimée.


-Tu sais...je suis pas censé être là. Les gars d'Evelyn nous surveillent tout le temps, on est pas censés pouvoir se déplacer comme on veut ici mais...on va dire qu'il y a des gens chez nous qui doivent savoir tendre l'oreille, savoir des choses et se faire oublier. 

Ne pas censé être là ? C'était comme une affirmation à double sens, il était quasiment impossible à qui que ce soit de savoir où dormait Aimée et Seth en une nuit y était parvenu de plus ça aurait étonnée Aimée qu'Evelyn ne tente pas de contrôler les Audacieux séjournant dans ses murs, elle avait cette manie de toujours vouloir contrôler les autres et  Aimée en avait une sainte horreur comme les autres Sans-Factions vivant d'eux-même.


Il espionnait les autres. Ou du moins il pratiquait une activité qui s'en rapprochait, elle n'était pas très informée -comme la moitié de cette ville- sur les carrières et style de vie chez les Audacieux, mais étant principalement responsable de la sécurité dans la ville elle se doutait qu'il ne devait pas tout boire du thé à la petite cuillère. Seth lui demanda s'il pouvait allumée la cigarette qu'il avait coincé entre ses lèvres.


-Oui vas-y le détecteur de fumée est h.s depuis des lustres. Y a des briquets sur le bureau s'tu veux.


Elle avait dis ça tout en recouvrant un trou qui laissait le rembourrage de fortune d'une couette posée sur son lit se répandre en petit boule sur les genoux d'Aimée qui les remit bien vite à l'intérieur alors qu'elle tirait la couette sur ses genoux histoire d'avoir chaud tout en faisant son travail. Une fois l'aiguille prête elle commença à coudre ensemble les bords du tissus avec ceux du trou béant dans le linge. On pouvait croire qu'elle n'écoutait pas Seth, mais elle se montrait plus attentive à ses mots qu'à ses gestes au point où elle se piqua les doigts à plusieurs reprise.

-C'est aussi pour ça que l'on ne doit pas me voir avec des armes apparentes. Tu vois, les gens ont tendance à remarquer les gros bras, mais pas les autres. Tiens, je pense que tu en auras besoin, mais sers-t-en qu'en dernier recours.


Elle releva la tête de son ouvrage peu avancé et ouvrit deux yeux ronds en voyant la machette qui était encore accrochée à sa ceinture il y a quelques minutes. Partagé en sa répulsion pour les armes et l'attente qu'elle devait prolongée chez Seth, la jeune John attrapa l'arme pour aussitôt la poser sur le bord de son matelas à côté d'elle. Elle échangeait des couteaux de combats parfois, mais elle n'en avait jamais utilisé ni même essayer d'apprendre, elle avait autant horreur et peur des armes qu'elle avait Evelyn en horreur.


Elle ne réfléchissait pas vraiment à ce qu'elle devait lui dire maintenant "Non c'est pas grave que tu sois un espèce d'agent secret qui peux tuer deux hommes à lui tout seul." elle trouvait que c'était trop facile et sans intérêt de dire cela ainsi. Il avait été honnête en partageant ses quelques détails sur sa vie et son travail alors elle le serrait aussi.

-Si on était chez les Sincères je t'aurais dis "Nous te remercions pour ta sincérité" mais là on est chez moi... Et je vois bien que tu n'ai pas sensé me dire quoi que ce soit et sa m'inquiète. Si tu es bien de ceux qui savent et voient tout, qu'est ce qui m'assure que tu  ne t'étais pas rapproché de moi dans le seul but d'avoir des informations q'un Sans-Faction fidèle à l'ombre d'Evelyn ne donnerait pas ?

Sa voix était posé comme si elle se livrait à un procès à porte close.

Elle le revoyait venir vers elle alors que tout le monde la montrait du doigt pour ce qu'elle avait dis, lui il avait sympathisé avec une Sans-Faction, il l'avait mise en confiance, mais qu'est ce qui lui affirmé qu'il ne cherchait pas juste à avoir des informations? La façon dont il était venue à bout des deux hommes au Q.G était une autre raison d'avoir peur, car elle ne saurait pas se mesurer à lui. 

    Elle ne voulait pas concevoir l'idée qu'il ne faisais que récolter des informations, qu'il n'était là que pour ça, pourtant l'idée semblait trouvé toutes ses raisons dans les événements passés. Aimée commençait à avoir étrangement peur de Seth. Pas cette peur qui vous paralyse ou qui rend nul toute notion ou instinct de survie non, elle, cette peur-là, c'était comme un arrière goût venant avec l'incompréhension, elle venait caressait du bout des doigts la confiance à peine née qu'Aimée cultivait en vers Seth.


Et si elle n'était juste pas faite pour être amie avec les Audacieux ? Elle aimait pourtant beaucoup Seth, mais ses quelques révélations avaient semé un doute facilement déracinable qui se nourrissait de tout ce qui se rapprochait de près ou de loin de la peur d'être blessé d'Aimée. Elle n'arrivait ni à croire que quelques mots l'avait rapprocher de lui et que d'autres la faisait déjà douter de lui sans lui laisser le bénéfice du doute, elle le voyait différemment, mais ne savait pas détacher ses préjugés sur les Audacieux de l'image de Seth.

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Dim 8 Jan 2017 - 2:44
Après qu'on se soit installé chez Aimée et que j'aie (encore) lâché un lapsus révélateur qui lui a appris que je faisais partie du renseignement et donc que je devais, du moins en théorie réaliser un travail d'espion et d'assassin. Elle avait alors commencé une activité et comme je pouvais le craindre ça ne lui a pas plu. 
Bien sûr je comptais lui dire mais ça n'est pas le genre d'information qui se dévoile comme ça, ça passe déjà pas très bien chez les Audacieux alors au sein des autres factions...

Elle s’interrompt pour récupérer la machette. Je ne sais pas si c'est une bonne idée qu'elle l'ait mais en ces temps je me dis que ça va devenir obligatoire d'être armé.

-Si on était chez les Sincères je t'aurais dis "Nous te remercions pour ta sincérité" mais là on est chez moi... Et je vois bien que tu n'es pas censé me dire quoi que ce soit et sa m'inquiète. Si tu es bien de ceux qui savent et voient tout, qu'est ce qui m'assure que tu  ne t'étais pas rapproché de moi dans le seul but d'avoir des informations q'un Sans-Faction fidèle à l'ombre d'Evelyn ne donnerait pas ?

J'ai envie de la charrier en répondant "merci pour ta sincérité" justement mais je pense qu'à ce moment là c'est vraiment pas une chose à dire. Il faut que ma réponse soit honnête, je ne peux plus lui permettre de lui cacher quoi que ce soit ni lui donner l'impression que je lui mens.

-Tu sais si j'avais voulu des infos je t'aurais fait parler de manière détournée ou je t'aurais enfermée dans la pièce lumineuse et encore je t'aurais laissé aux mains des racailles. Il ne fallait pas que je le cache, mon boulot reste de protéger les gens au prix de ma vie et ça n'a jamais été le contraire. Je compte pas te faire du mal Aimée.

Je réalise à ce moment, au milieu des volutes de fumée, que mon devoir comme celui de ma faction ne prends pas en compte les sans-factions qui sont pourtant des êtres humains, civilisés et intelligents (pour le pire comme pour le meilleur) contrairement à ce que l'on veut nous faire croire lors de notre lavage de cerveau chez les Erudits et les Audacieux. C'est la preuve que je commence à m'attacher à cet endroit et en particulier à Aimée. J'espère que je n'ai pas tout gâché. 

-Je veux dire, je t'apprécie, tu n'es pas une marionnette ou je ne sais-quoi. J'ai juste un boulot...spécial mais bon. Essayé-je d'expliquer en rougissant.

Comment va-t-elle le prendre ? C'est complètement imprévisible, elle qui a dû autant avoir à faire attention, se cacher, chercher, survivre, toutes ces choses qui ne s'apprennent qu'en en prenant plein la figure. Pourtant on est si bien dans cette pièce chaude et cosy.
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Mar 21 Fév 2017 - 10:46
Contre le mur...Au pied du mur

ft.



Il n'y avait rien e plus énervant que de douter d'une personne après lui avoir accordé sa confiance. Dans ce cas là Aimée doutait surtout de la raison pour laquelle il c'était présenté à elle, la révélation de son travail chez les Audacieux y était pour quelque chose.

Mais voilà en écoutant Seth et en associant ses mots à ce qu'il avait fait pour elle la voleuse se senti bête et horriblement stupide d'avoir cru qu'il se jouait d'elle. Bien sûr qu'il aurait interrogé plus rapidement si tel était son but ! Mais non il voulait juste voir comment le caquet... Elle avait le don de créer des problèmes là où il n'y en avait pas.

-Je me sens stupide maintenant. Pardon si tu veux bien m'excuser.

Elle piqua l'aiguille dans la couette de fortune, pliant cette dernière en laissant le trou bien en évidence puis se leva pour rentrer dans sa minuscule cuisine et attendit d'être hors de portée pour se taper la tête contre le mur. "Quelle idiote je fait, comment j'ai pu lui dire des trucs pareils !? Tu m'étonnes qu'ils aient tous voulu m'assassiner du regard au Q.G, j'ai vraiment une trop grande bouche."

Une dernière insulte mentale à sa bêtise et elle chercha quelque chose qui justifierais son soudain engouement pour sa cuisine. Un gobelet en métal cabasset, sa fontaine d'eau... Il ne devait surement pas avoir bu depuis un bout de temps et ayant récemment fait le plein Aimée ne broncha pas à rempli le gobelet. La vaisselle de cette maison se résumait à ; un gobelet et une assiette en métal et un couteau arrondi pour couper les fruits et légumes. Une fois le gobelet rempli, elle poussa son petit réfrigérateur derrière lequel elle dissimulait ses vivres, pour y prendre deux pommes rouges. Ce n'était pas grand chose pour un omnivore, mais depuis la fois où Aimée avait consommé de la viande et était resté aliter pendant deux jours la demoiselle ne consommer plus que des fruits et légumes dont la conservation dépassait les 3 jours montre en main. Cette pomme lui suffirait amplement, mais qu'en était-il de Seth ?

En revenant dans la pièce principale la sans-faction préféra détourner le regard plutôt que de plonger ses yeux marrons des ceux de l'Audacieux. Elle l'avait regardé de plusieurs façons durant les dernières heures passées ensemble : avec curiosité, intérêt, amusement, confiance, détermination, inquiétude, peur.. et maintenant de la honte. Même en posant le gobelet et une des pommes sur le bureau près de Seth l'ex-sincère se senti gênée, mais resta campée sur ses deux pieds en regardant le bazar sur le bureau plutôt que son interlocuteur.

-J'ai pas d'café, mais j'ai de l'eau et j'suppose que t'as pas dû mangé grand chose depuis les dernières vingt-quatre heures, mais j'ai que des fruits à te proposer...Je, J'aurais pas dû te dire toutes ses choses. J'ai une très mauvaise gestion de mes émotions et je n'ai pas toujours la délicatesse de d'abord écouter avant de juger... J'suis désolé si j'ai donné l'impression de perdre confiance, ce n'était pas volontaire c'est juste que... Je t'apprécie.

Elle retourna à sa place et avant de s'affalée sur son matelas ajouta avec un petit sourire moqueur :

-Et aussi que ça m'aurais drôlement embêtée de devoir te pousser dans les escaliers pour pas que t'aille me balancer pour trafic d'objets volés.


Si sur le moment elle ne calcula pas l'importance de ses mots et posa sa propre pomme sur la table de couture avant de recommencer à coudre le trou dans la couette, le lien renseignement et objets volés se fit lorsqu'elle releva ses yeux sur Seth "Nom de nom je vais avoir de sérieux problèmes". Ne sachant comment détourner l'attention elle leva la couette devant son visage -jusqu'à son nez- et parla en cherchant toujours quoi dire.

-J'ai fini... Tu veux bien oublier les mots "trafics d'objets volées" contre mon patchwork arc-en-ciel et ma jolie couette verte tout juste réparé ? Et aussi le fais que j'ai parlé de te pousser dans les escaliers, je ne le ferai jamais, même si tu me piquais toutes mes pommes.

C'était une belle affaire par chez elle, deux linges de maison contre le silence. Un sans-faction irait jusqu'à mimer l'amnésie pour une si petite fortune, mais pour Seth c'était une question imprévisible et Aimée calculait déjà ce qu'elle pouvait lui proposer d'autre alors qu'elle serait la couette mise en jeu tout contre elle.

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Ven 26 Mai 2017 - 0:36
Elle prend donc cette expression significative des gens un minimum intelligents qui réfléchissent puis se renfrogne, comme si elle avait honte.
-Je me sens stupide maintenant. Pardon si tu veux bien m'excuser.


Elle remballe ensuite sa manufacture miniature, se lève et va dans la cuisine. Je ne sais pas quoi dire ni répondre, je n'ai aucune idée de ce qu'elle va y faire et me demande même si elle va en revenir de si tôt.
Elle ne met finalement pas longtemps et se ramène avec une pomme et un goblet rempli de ce qui semble être de l'eau.


-J'ai pas d'café, mais j'ai de l'eau et j'suppose que t'as pas dû mangé grand chose depuis les dernières vingt-quatre heures, mais j'ai que des fruits à te proposer...Je, J'aurais pas dû te dire toutes ses choses. J'ai une très mauvaise gestion de mes émotions et je n'ai pas toujours la délicatesse de d'abord écouter avant de juger... J'suis désolé si j'ai donné l'impression de perdre confiance, ce n'était pas volontaire c'est juste que... Je t'apprécie.


Mon corps me rappelle peut-être contre ma volonté à ce besoin si naturel et évident : MANGER.
Je croque dedans en respectant la logique culinaire parfaitement binaire propre à un bourrin, c'est à dire à pleines dents et sans aucune subtilité. Je m'exécute néanmoins en prenant soin de regarder, d'écouter mon interlocutrice et de lui exprimer la profonde gratitude de mon estomac. Ce qu'elle me dit me fait chaud au cœur...elle m'apprécie. Elle a l'air désolée des doutes qu'elle a pu avoir et j'en éprouve de la compassion, je ne veux pas la voir triste. Heureusement, elle détend vite l'atmosphère en me tendant une perche humoristique que je me ferai le plus grand plaisir d'attraper.


-Et aussi que ça m'aurais drôlement embêtée de devoir te pousser dans les escaliers pour pas que t'aille me balancer pour trafic d'objets volés.


Entendre ces mots ici semble anodin alors que normalement je devrais la jeter dans un camion sans ménagement comme s'il s'agissait d'un animal. Il n'en sera évidemment pas question, j'en profite néanmoins par pur réflexe pour jeter discrètement une pastille de contrôle des drogues et des poisons dans mon eau. Aucune couleur, négatif...évidemment.


Elle poursuit son discours en s'affairant sur sa pauvre couette. L'application qu'elle y met malgré une certaine maladresse me fascine. Un peu comme si j'étudiais un sujet dans un laboratoire, c'est de toute manière exactement comme cela que sont présentés les sans factions chez les Audacieux, comme des rats. Mais ce soir je me sens moi aussi rat, et je dois dire que j'en éprouve une certaine satisfaction. Et puis ça n'est pas un rat c'est Aimée, il faut vraiment que je me sorte ça de la tête, quelle honte. Je préfère écouter jusqu'au bout ce qu'elle a à dire sans la couper. On dirait alors à sa réaction qu'elle a commis un « aveu involontaire », et elle relève sa couverture pour mimer une sorte de honte qu'elle n'éprouve pas car il est évident que ce genre de pratique fait partie de ses mœurs au quotidien.


-J'ai fini... Tu veux bien oublier les mots "trafics d'objets volées" contre mon patchwork arc-en-ciel et ma jolie couette verte tout juste réparé ? Et aussi le fais que j'ai parlé de te pousser dans les escaliers, je ne le ferai jamais, même si tu me piquais toutes mes pommes. 


Instinctivement, comme une habitude méthodique de travail, ces mots s'impriment dans ma tête. « Trafique » et « escaliers ». Mais ce dernier mot me rappelle ces moments encore récents et je secoue la tête comme pour chasser ces idées de mon cerveau, pour la première fois sans doute, je déroge à mon travail, prenant un risque inconcidéré pour ce bout de femme.
Mais elle est particulièrement mignonne comme ça. Et vu qu'elle semble le prendre au sérieux alors que ça n'est pas du tout mon cas, moi qui me fous des lois -c'est un truc de sincères- et que rien entre ses mains n'est dangereux, je décide de m'amuser un peu avec elle en la faisant mariner. Je pose alors mon trognon sur le bureau, utilise mon regard lugubre des interrogatoires, je me lève doucement de ma chaise et la regarde de haut pour qu'elle se sente piégée, détache tout aussi lentement un couteau de mon torse pour le faire tournoyer par sa goupille. Il est important à ce moment de se retenir de rire, chose pour laquelle je suis très doué. C'est pour cela que je glousse comme un enfant presque instantanément. Néanmoins, après avoir sacrifié de la nourriture pour moi, chose qui doit être si précieuse pourtant, elle me propose sa couette qu'elle a pourtant mis du temps de et l'énergie à faire. Cela fait longtemps que l'on ne m'a pas porté autant d'attention, elle cherche tout de même à acheter mon silence.
Je l'apprécie trop pour lui retirer ce dont elle a besoin alors que j'ai tant de choses dont je n'ai déjà pas besoin dans ma vie, moi l'homme discret et spartiate qui mange peu et n'a besoin de rien.


-Toi ? Me pousser dans les escaliers ? Permets-moi de d'exprimer un doute vis-à-vis de ta capacité physique à réaliser ce geste, dis-je en pouffant avec un sourire sarcastique.


Je m'assieds sur la chaise sans ménagagement, elle reste intacte, heureusement.

-Ecoute, je suis pas altruiste mais ta jolie petite tête mignonne me suffit. Tu en as forcément plus besoin que moi, comment dormirais-tu sinon ?


Je me déplace alors de la chaise pour me rapprocher et finir en tailleur juste devant elle.


-Tu sais...je suis vraiment heureux de t'avoir trouvée, tout ce que je veux c'est que tu sois heureuse, tu m'as montré que dans ce bas monde, il y a des gens qui méritent bien plus que ce que cette vie de merde nous donne.


Je marque une pause pour soupirer. 


-Et de toute façon les factions sont de côté actuellement, si tu veux te servir chez ceux qui se gavent, je pense qu'on a des choses à s'apprendre toi et moi.


Je prenais conscience à ce moment-là que mon fonctionnement était à la fois hors de la logique militaire, brutale, légale, bestiale des Audacieux, et hors de la logique mercantile des Sans-factions. C'est à me demander qui je suis vraiment, ou ce que ce bout de femme cachée derrière sa couette juste en face de moi est en train de faire de moi.
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Ven 26 Mai 2017 - 15:03
Contre le mur...Au pied du mur

ft.



Aimée passait par des phases jusque-là plus que mineur dans son quotidien qui se résumait à de la détermination, de l'ennui et de la concentration matin, midi et soir. Elle sourit de toutes ses dents pour ne pas rire en entendant l'estomac de Seth et en regardant le jeune homme manger le fruit à grand coup de dent ; au moins, elle avait un peu soulagé le pauvre estomac qui devait attendre des aliments depuis un bon moment.

Elle s'excusa et chercha à détendre l'atmosphère avec une petite blague qui n'aurait pas était méchante entre Sans-factions, mais devant un Audacieux cela sonnait comme un aveu involontaire. Face à cette révélation Aimée, qui venait de finir son travail voulu acheté le silence du brun en lui proposant une couverture et un drap en patchwork. Elle ne prenait pas vraiment cette proposition au sérieux, mais tentait quand même le coup. Au pire des cas, il en rirait et elle pourrait prétendre que ce n'était qu'une blague. Il secoue la tête puis se lève amenant Aimée à lever la tête pour garder le contact visuel, mais le regard lugubre qu'il lui adressa mit Aimée mal à l'aise et elle resserra la couette contre elle comme si le maigre assemblage de tissus et de rembourrage pouvait la protéger de son regard. Le moment où il sortit son couteau fur une intense panique dans l'esprit d'Aimée, devait-elle le supplier ou bien fuir aussi vite que ses jambes engourdies le lui permettaient, mais elles ne répondaient pas et tandis que la demoiselle se disait qu'elle aurait bien voulu au moins mourir le ventre plein Seth glousse repoussant avec un simple son tout le poids de l'ambiance qui régnait quelques minutes auparavant, tout, c'était envolé en des milliers de confettis.

-Toi ? Me pousser dans les escaliers ? Permets-moi de d'exprimer un doute vis-à-vis de ta capacité physique à réaliser ce geste, dis-je en pouffant avec un sourire sarcastique.

Elle mit un certain temps avant de comprendre qu'il n'avait aucunement l'intention de lui faire du mal, mais l'allure qu'il arborait il y a de cela quelques minutes n'avait rien pour rassurer la jeune femme qui resta tout de même cacher par la couette alors que son interlocuteur reprenait place sur la chaise qu'il occupait depuis qu'il était rentré chez elle.

-Ecoute, je suis pas altruiste mais ta jolie petite tête mignonne me suffit. Tu en as forcément plus besoin que moi, comment dormirais-tu sinon ?

Sa jolie petite tête mignonne ? Aimée fut plus heureuse que la couette cache son sourire niais et enfantin. Le dernier compliment qu'elle avait reçu était celui de son père qui lui avait fait remarquait qu'elle semblait en forme pour une Sans-faction, oui, je vous laisse imaginer le taux de joie qui habita le corps d'Aimée. Elle le regarda s'asseoir en tailleur devant elle et ne se senti pas si gêné d'être à nouveau à la même hauteur que lui. Elle le trouvait moins effrayant à présent, moins effrayant qu'au moment où il lui avait adressé la parole. Il était pile devant elle et la seule crainte d'Aimée "tait qu'il puisse maintenant deviner qu'elle souriait comme une idiote.

-Tu sais...je suis vraiment heureux de t'avoir trouvée, tout ce que je veux c'est que tu sois heureuse, tu m'as montré que dans ce bas monde, il y a des gens qui méritent bien plus que ce que cette vie de merde nous donne.

Parlait-il d'elle en disant qu'il y avait des gens qui méritaient ? Bien mieux ? Elle mit toute sa volonté en œuvre pour ne pas se laisser tomber sur son matelas et rouler comme une pré-pubère en pleine extase devant les beaux audacieux qui faisaient les clowns dans les couloirs de la ruche. Elle aurait pu craquer, mais elle se retint et fut même fière de rester aussi calme alors qu'un cyclone se préparait en elle.

-Et de toute façon les factions sont de côté actuellement, si tu veux te servir chez ceux qui se gavent, je pense qu'on a des choses à s'apprendre toi et moi.

Aimée était remplie de joie et ne se garda pas de le montrer en venant longuement enlacer Seth en se dressant sur ses genoux oubliant ainsi toute retenue ou règle de bienséance apprissent de sa mère.

-Ah t'es trop cool quand tu parles ! T'es vraiment vraiment trop cool ! S'extasia l'ancienne Sincère.

Elle le relâcha et se rassit maladroitement sur son lit en regardant Seth comme s'il était le nouveau contrebandier avec qui il fallait absolument dealer. Elle ne savait plus se détacher de son sourire mi-moqueur mi-joyeux et tapota le genou de Seth en prenant la parole.

-Fait gaffe, je vais vraiment finir par faire de toi mon complice, Répliqua-t-elle en riant. Quoi que chez vous, j'ai surtout traîné pour voir à quoi ça ressemblait et aussi parce que je trouve vos tenues trop classe, plus classe que celles des Érudits et des Sincères réunit, foi de Caméléon !

Elle aimait bien quand on l'appelait comme ça, cela lui rappelait lorsqu'elle vivait encore au jour le jour alors qu'elle venait de quitter sa faction pour rejoindre la rue, quand elle copiait comme elle pouvait le style vestimentaire des factions qui l'intéressaient et ainsi pouvait prendre ce qu'elle voulait au nez et à la barbe de ceux chez qui elle n'avait pas de véritables places. Mais ça s'était avant que le conflit ne s'aggrave et l'amène à faire du troque et ainsi à devenir une sorte de vendeuse ambulante qui se fait appeler Caméléon à cause de la tenue coloré qu'elle arbore quand elle est à la recherche de client. Un conseil, ne marchait jamais dans Chicago en talon, vous rentrez avec des ampoules et pour fuir les patrouilles, c'est une véritable prise de tête.

-Et ne doute pas de ma force, je pourrais, Commença-t-elle avant de porter sa main à sa bouche pour bâiller. Désolé, je crois que je ne suis jamais resté lever aussi tard de ma vie.

Elle en rit, bien qu'un second bâillement la gagnât en traître. Ne donnant pas plus de crédit à cela Aimée attrapa sa pomme qui patientait sur la table de couture et mordit dedans en regardant autour d'elle pour finalement s'arrêter sur Seth. Il avait déjà fini son fruit, elle venait d'entamer le sien ? Son ventre allait-il grogner comme un petit bébé orge en demandant plus d'aliments à son propriétaire ?

-Tu as encore faim ? T'es plus grand que moi alors je demande. Je dois surement avec un truc plus consistant en cuisine ou alors on va prendre dans le bec des oies qui se gavent... Simple proposition. Rit-elle en mordant à nouveau dans son repas du soir.
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Ven 23 Juin 2017 - 20:14
Alors qu'elle m'écoutait avec l'attention que l'on pourrait associer à une groupie vis-à-vis à une rock star, d'un coup elle me saute à la figure comme un guépard saute au cou de sa proie. Je ne m'y attendais pas du tout et ça me fait rougir. 


-Ah t'es trop cool quand tu parles ! T'es vraiment vraiment trop cool !



Je la regarde ensuite se rasseoir avec de grands yeux ronds et l'impression de passer du statut de chasseur à chassé en entrant dans une activité lucrative peut catholique. Mais ça suffit les convenances et le service de chien-chien, il est temps d'agir maintenant d'une façon plus constructive, nous sommes en guerre après tout, plus de factions, donc tout est permis et les plus forts l'emporteront. Et je suis convaincu que nous pouvons être forts.


-Fais gaffe, je vais vraiment finir par faire de toi mon complice, quoi que chez vous, j'ai surtout traîné pour voir à quoi ça ressemblait et aussi parce que je trouve vos tenues trop classe, plus classe que celles des Érudits et des Sincères réunit, foi de Caméléon !



Alors que ce détail était jusque-là passé à la trappe je me rends compte qu'elle s'est baladé "chez moi" sans que je puisse m'en rendre compte ce qui constitue un possible manquement à une partie de mon travail. Je me garderai bien de lui faire remarquer mais sa technique si affinée qu'elle soit est intéressante au plus haut point.


-Et ne doute pas de ma force, je pourrais... Désolée, je crois que je ne suis jamais restée levée aussi tard de ma vie.



Elle baille et en effet, il doit être vraiment tard et la journée qu'on a passé fut d'une intensité rare et elle ne doit pas être aussi nocturne que moi.


-Tu as encore faim ? T'es plus grand que moi alors je demande. Je dois surement avec un truc plus consistant en cuisine ou alors on va prendre dans le bec des oies qui se gavent... Simple proposition.



Cette demande me paraît incongrue, me basant sur le fait que les sans-factions n'ont presque rien à manger, donc presque rien à partager. Est-elle trop offrante ou beaucoup mieux lotie que la moyenne ? ça me dérangerait de vider son frigo et on consomme jamais en temps de guerre. Globalement, la faim, les audacieux l'ignorent dans tous les sens du terme. Le cul toujours vissé au sol, je commence à lui répondre :


-Non merci, je ne vais pas vider ton frigo, j'ai l'habitude de manger très peu en mission. Je pense que nous pouvons partir sur cette base de collaboration et aller se servir là où c'est abondant demain. Et si c'était moi qui faisait de toi ma complice ? Plus sérieusement, il faut que tu m'expliques comment tu as pu circuler chez nous sans que personne ne puisse s'en rendre compte "Caméléon", lui demandé-je avec le plus grand intérêt. Peut-être ferions-nous mieux de dormir et d'en parler demain.
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